Envoyez moi vos histoires,
je les publierai dans les
billets rouges

3âme(s) perdue(s) sur ce blog

 

Locations of visitors to this page

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

vignette-bm.gifBouc & Moustache, la trentaine, paumé, blessé, mais ni malheureux, ni victime, j'essaie de me remettre d'une belle claque sentimentale, contractée en janvier 2005...
Depuis, je cherche ma voie... elle est bien encombrée et la richesse des carrefours rend bien difficile la sortie de ce labyrinthe, de cette "
période de transition"... suivez le chemin à travers les billets roses : rencontres, plaisirs et désillusions...
Je n'avais pas idée de ce que j'allais découvrir.
billetrose-pt.gif
Ca commence >ici<
Dimanche 11 mai 2008


Doucement

Je me remets lentement de mon gros état de fatigue général... la tension est remonté à 11 ce qui n'empêche pas les nombreux coups de barre, les étourdissements et tout le reste.

heureusement, je suis un homme de ressources, un homme déterminé... aussi je me suis remis à faire un peu de sport.

Déterminé

Le samedi 3 mai, je suis parti faire un footing performant : 10 minutes, une pause puis 5 minutes... bref, heureusement que je me suis fait mal à la cheville, ça me fait une excuse pour oublier que j'étais déjà complètement à plat. Le lendemain, il y a donc une semaine, j'ai fait quelques exercices de base de muscu... oh par pour me doter d'une belle musculature que je n'aurai jamais, mais juste pour la remise en forme... quelques douleurs le lendemain, plus fortes le surlendemain... puis ça ne se calme pas vraiment. Un peu douillet, je me resouds à faire une nouvelle séance allégée, histoire que la précédente n'ait pas servi à rien... Et c'est là que je comprends que pire que douillet j'avais été un vrai abruti... impossible de faire quoi que ce soit... j'avais donc trop forcé la semaine précédente... orgueil déplacé, impatience malvenue... je n'ai plus qu'à attendre que tout se remmette correctement en place... si je pouvais, aussi, être un peu moins con et présomptueux, ça pourrait aider.
publié dans : billet orange : sensations du moment
ajouter un commentaire commentaires (4)    créer un trackback recommander créer un trackback
Samedi 10 mai 2008





Synopsis (allô Ciné) :

Pierre Collier est mort... Assassiné chez le sénateur Henri Pages au cours d'un week-end de villégiature.
Sa femme, Claire, est la coupable désignée. Elle a été arrêtée un revolver à la main à côté de la victime. Sans doute a-t-elle des raisons d'avoir voulu se venger de son mari volage.
Pourtant, les apparences peuvent être trompeuses. L'arme n'est pas celle du crime, et chaque invité devient un suspect potentiel. Esther la maîtresse de Pierre, Léa son amour de jeunesse humiliée, Philippe son rival. Et pourquoi pas le sénateur en personne, passionné par les armes à feu ?
Une affaire complexe à résoudre pour le lieutenant Grange, surtout lorsqu'un deuxième meurtre la fait rebondir...

Sensations :

Pas de commentaires sur le scénario puisque c'est l'intérêt premier du film. Par contre la mise en scène est très agréable et les acteurs jouent vraiment bien... que dire de Pierre Arditi et encore plus de Miou Miou ? La perfection !

Les dialogues sont excellents, doux ou directs, un délice pour les oreilles, à défaut d'être - vraiment - impertinents... un beau moment de cinéma... merci les acteurs, merci Agatha Christie.

Pour le reste, je vous laisse mener votre enquête de Cluedo : qui a tué Pierre dans la piscine avec un révolver ?


publié dans : Billet noir : un peu de culture !
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander créer un trackback
Jeudi 8 mai 2008





Juste avant de partir en vacances, je vois un collègue avec une chemise intéressante, intrigué, je le suis et regarde de plus prêt jusqu'à reconnaître MA marque de chemise... je lui en avais parlé et il s'était rendu dans le magasin... et comme d'autres collègues m'ont également demandé... je dois m'attendre à une fin brutale de monopole à mon bureau... je redeviens un collègue comme les autres.


publié dans : billet orange : sensations du moment
ajouter un commentaire commentaires (7)    créer un trackback recommander créer un trackback
Mercredi 7 mai 2008


(photo non contractuelle ^_^ )



Jeudi 20 septembre 2007,

Enfin, un rendez-vous avec Amate

Depuis des mois Amate, une lectrice de vingt ans, et moi échangeons mails, chat, sms, tél, vidéos… Nous avons manqué plusieurs fois de nous voir… J’ai du mal à croire que ce soit enfin ce soir (4ème essai en 8 jours). Elle part prendre le train, et doit m’appeler pour me prévenir de son arrivée auquel cas je la guiderai par téléphone jusqu’à chez moi et la retrouverai à mi-chemin.

Déroulement différent

J’anticipe pour la retrouver dès la gare, une sorte de mini surprise… j’attends, j’attends… mais elle n’arrive pas. J’attends encore, elle a peut être raté son train direct. J’essaie de la joindre… en vain… à court de batterie ? Alors bien sûr, c’est peut être un lapin, c’est bien d’ailleurs parce que j’en craignais un que c’était à elle de venir, après ses multiples hésitations.

Attente, attentes

Je patiente, puis au bout de trois quarts d’heure m’informe auprès d’une hôtesse (qui par l’occasion, en se levant sur la pointe des pieds pour se renseigner auprès d’une collègue, me montre son superbe petit cul). Le train attendu est arrêté quelques stations avant à cause d’un fou qui a utilisé une arme blanche sur deux passagers. La police est en intervention… voilà qui ne doit pas rassurer Amate, fraîchement débarquée en Île de France depuis sa Picardie natale.

Et encore…

J’attends, j’attends encore. La charmante hôtesse m’appelle pour m’indiquer l’arrivée imminente du train qui a repris la majorité des passagers… Mais rien.
Je patiente à nouveau et attends le délai de 90 minutes, il faut bien se fixer des objectifs, surtout pour attendre dans le froid.

Je renonce

Je rentre chez moi, me questionne :
-    A-t-elle été concernée directement par l’agression ?
-    A-t-elle fait demi-tour ?
-    S’est-elle moquée de moi ?

Curieux, je lance l’ordinateur et regarde grâce à un service si elle m’a effacé de ses contacts msn… c’était le cas… Dans ce cas, ce qui me contrarie n’est pas tellement le lapin que la sincère inquiétude que j’ai ressentie pour elle… quelques mois plus tard, elle me dira qu’elle avait fait demi-tour, vrai ou non, ça faisait longtemps que ce n’était plus mon histoire.

Cependant, elle avait éveillé quelques envies… aussi… même s’il n’y a ni quête, ni période de régression… mes sens sont à nouveau affutés.

billet rose précédent / billet rose suivant
publié dans : Billet rose : histoires de ma vie amoureuse
ajouter un commentaire commentaires (5)    créer un trackback recommander créer un trackback
Mardi 6 mai 2008




Mercredi 19 septembre 2007,

Le récupérer ?


Identifier l’expéditeur était insuffisant pour récupérer le colis. La guichetière se voulait rassurante. Jusqu’où je peux aller pour la convaincre… je ne comptais pas saisir le colis et m’enfuir, alors que c’était pourtant la solution la plus fiable… je l’aurais ensuite ouvert et serais revenu si un indice intérieur révélait de manière irréfutable que j’étais bien le destinataire.

Guichetière > Ne vous inquiétez pas, si dans les 15 jours, personne n’est venue récupérer le colis, il sera renvoyé à son expéditeur
Bouki > Ah oui, mais là il ne faut pas
Guichetière > C’est juste un délai, une fois que la personne l’aura reçu en mains propres, il pourra vous la renvoyer.
Bouki > Oui mais non… … … en fait, c’est une femme mariée et si son mari reçoit le colis, ça va pas vraiment le faire
Guichetière > Ah oui, mais là je ne vois pas ce que je peux faire.
Bouki > Moi je vois

Je saisis mon téléphone et appelle Marla

Bouki > Bonjour Marla
Marla > Bonjour Bouki
Bouki > C’est bien toi qui m’a envoyé un colis ?
Marla > Oui… ça te plaît ?
Bouki > En fait, je suis à la Poste et comme tu as mal orthographié mon nom, ils ne veulent pas me remettre le colis et comptent le renvoyer chez toi
Marla > Mais il faut pas, si mon mari…
Bouki > Je sais, écoute moi, je vais te passer la guichetière, tu vas lui dire au téléphone ce qu’il y a dans le colis, elle va jeter un œil et si ça correspond, elle me le remettra.

Ce qui se déroula ainsi… Marla dévoila les petites et délicieuses sucreries qu’elle y avait glissées. Je pus ainsi sortir triomphalement de la Poste avec mon bien. Je rejoins le travail, entre dans le bureau d’un collègue et découvre les trésors dont la boîte recelait : des chocolats, des sucreries, des bougies et un livre… Merci Marla.

billet rose précédent /
billet rose suivant

publié dans : Billet rose : histoires de ma vie amoureuse
ajouter un commentaire commentaires (3)    créer un trackback recommander créer un trackback
Lundi 5 mai 2008



Dimanche 16 septembre 2007,

Soirée Rugby

Alors que je regarde tranquillement le match France-Namibie où nous avons l’occasion d’admirer le mâle dans toute sa splendeur : Chabal, je reçois un sms de
Marla
« Je sais (je devine) où tu te trouves. Je te souhaite une belle soirée (que la meilleure équipe gagne » Je regarde le match encore dans un hôtel, avec un homme marié… le mien *sourire*. Bye. »

Mercredi 19 septembre 2007,


Un colis par la poste

Un avis de facteur m’invite à me rendre à la Poste. Devenu un adepte de l’achat en ligne, pour une fois, je n’attendais rien. Quand je m’y rends en donnant mes papiers d’identité, on refuse de me le remettre… en effet ce n’est pas mon nom qui est écrit sur le colis… c’est mon nom massacré. J’invite la guichetière à me le remettre quand même vu la ressemblance certaine entre mon nom et celui du colis. Mais elle reste de marbre annonçant un refus définitif.

Qui ?

J’hésite à renoncer, après tout, je n’attendais aucun colis. Je l’inspecte une nouvelle fois, il n’y a pas bien un nom d’envoi, qui ne me dit rien, précédé de la lettre « M ». Figure en dessous le nom du village. Ce village je le connais, mais j’ai beau y réfléchir, je ne me rappelle pas plus. Et soudainement, je sais, ce village c’est celui de Marla. Cela pouvait être évident, mais je ne m’attendais pas à ce qu’elle m’envoie un colis.

Mais comment le récupérer ?

Billet rose précédent /
Billet rose suivant
publié dans : Billet rose : histoires de ma vie amoureuse
ajouter un commentaire commentaires (6)    créer un trackback recommander créer un trackback
Dimanche 4 mai 2008





Synopsis (Allô Ciné) :

Un arnaqueur évite les agressifs. Et encore plus les agressifs armés.
Solal a oublié cette règle. Résultat, il est mort, assassiné par un mauvais perdant.
L'affaire aurait dû en rester là. Mais Solal a un frère : Cash. Et Cash a décidé de le venger. A sa manière. En élaborant une arnaque de haut vol.
Toutefois, l'adversaire est sur ses gardes. Et Cash et ses amis se sont peut-être attaqués à plus fort qu'eux... Dans ce genre d'opération, les alliances se font et se défont, les complices sont parfois des traîtres et les traîtres des complices. A la fin, une seule chose compte : qui est le pigeon ?


Sensations :

Une belle brochette d'acteurs pour ce film... mais des acteurs sans doute mal mis en scène, Dujardin surjoue, Taglioni aussi, par intermittence... Jean Reno s'en sort mieux... les acteurs sont mal coachés... vraiment.

Voici quand même du cinéma frais, désinvolte, un peu provocateur, pas toujours moral... bien... Ici se montent des arnaques parallèles... qui va l'emporter ? L'histoire est riche, complexe, trop sans doute... aburde et improbable au final... alors mieux vaut savourer ce film avec un certain détachement pour mieux en profiter.


publié dans : Billet noir : un peu de culture !
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander créer un trackback

Calendrier

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

Recherche

Derniers billets

  • Le brio
    Doucement Je me remets lentement de mon gros état de fatigue général... la tension est remonté à 11 ce qui n'empêche pas les nombreux coups de barre, les étourdissements et tout le reste. heureusement, je suis un...
  • Le Grand Alibi
    Synopsis (allô Ciné) : Pierre Collier est mort... Assassiné chez le sénateur Henri Pages au cours d'un week-end de villégiature. Sa femme, Claire, est la coupable désignée. Elle a été arrêtée un revolver à la...
  • Fin de monopole
    Juste avant de partir en vacances, je vois un collègue avec une chemise intéressante, intrigué, je le suis et regarde de plus prêt jusqu'à reconnaître MA marque de chemise... je lui en avais parlé et il s'était rendu dans...
  • Une longue attente
    (photo non contractuelle ^_^ ) Jeudi 20 septembre 2007, Enfin, un rendez-vous avec Amate Depuis des mois Amate, une lectrice de vingt ans, et moi échangeons mails, chat, sms,...
  • Comment récupérer le colis ?
    Mercredi 19 septembre 2007, Le récupérer ? Identifier l’expéditeur était insuffisant pour récupérer le colis. La guichetière se voulait rassurante. Jusqu’où je peux aller pour la convaincre… je ne comptais pas...
  • Clins d’oeil
    Dimanche 16 septembre 2007, Soirée Rugby Alors que je regarde tranquillement le match France-Namibie où nous avons l’occasion d’admirer le mâle dans toute sa splendeur : Chabal, je reçois un sms de Marla «...
  • Ca$h
    Synopsis (Allô Ciné) : Un arnaqueur évite les agressifs. Et encore plus les agressifs armés. Solal a oublié cette règle. Résultat, il est mort, assassiné par un mauvais perdant. L'affaire aurait dû en...
  • Passe-passe
    Synopsis (Allô Ciné) : Une sortie d'autoroute manquée et voilà Darry Marzouki, prestidigitateur au chômage, croisant la route d'Irène Montier Duval, une belle bourgeoise, le sac Hermès rempli de billets de banque....
  • Retour sur le divan
    Septembre 2007, Toujours avancer Depuis la lecture de ce livre, trop gentil pour être heureux, s’inscrivant également dans la lignée de ma rencontre avec Psyché, je vais bien mieux. L’horizon se dégage...
  • Encore
    Voilà c'est fait... je suis à nouveau oncle... par contre père c'est une autre histoire...
liste complète

Portrait Chinois

Si j'étais :

un animal ?...

Dans une discussion, une personne m’a dit qu’il préférait les chiens aux chats car c’est plus obéissant… je n’aime ni obéir ni être obéit… je serais un chat, il est beau, harmonieux, souple, majestueux mais aussi indépendant, chasseur, fainéant, hautain et… libre !

Si j'étais une couleur ?...

Le noir est indémodable... mais je me moque de la mode, alors je serais le vert, pas pour m’en vêtir, mais pour l’espoir, celui que le meilleur est encore à venir… surtout pour moi.

Si j'étais une saison ?...

Le printemps serait trop facile, je serais l’automne… c’est la saison romantique et mélancolique.

Si j'étais une qualité ?...

La passion, la générosité, la tendresse, l’affection, l’attention… pourquoi une seule qualité ? Je serais la curiosité… celle qui rend cultivé, intelligent et le regard porté sur l’humanité.

Si j'étais un défaut ?...

Oui, un seul c’est mieux… Je ne suis pas rancunier, au point que ce devienne un défaut, de même je ne suis pas jaloux… mais ces défauts, à leur extrémité ont causé ma perte… alors je serais le manque de confiance, à l’avoir trop donné… je n’en ai plus… pourrais je refaire confiance à une femme… une candidate pour me faire changer d’avis ? (Sinon, mon défaut est d’être évidemment en retard…)

Si j'étais une chanson ?...

Dur, avec Gainsbourg, Brassens et tous les autres… mais je serais Ondes Sensuelle de –M-

Si j'étais un livre ?...

Je serais les monologues du vagin… pour comprendre les femmes dans leur intimité.

Si j’étais un tableau ?

Je serais un Renoir

Si j’étais un poème ?

Je serais « Les Passantes » d’Antoine Pol, chanté par Brassens.

Si j'étais une ville ?...

Je serais Paris… si facile, mais si vrai.

Si j'étais un crime ?...

Passionnel… ou justicier ? Peur de la luxure mais j’en suis loin… je serais… dépassé par les événements.

Si j'étais un prénom ?...

Je serais Jean pour Jean Jaures

Si j'étais un phénomène naturel ?...

Transparent comme l’eau, léger comme l’air, je serais un souffle… car quand il atteint votre cou… on s’en souvient… (dans le gnan gnan mais après tout j’aime bien)

Si j'étais un adjectif ?...

Je serais tendre (trop certainement)

Si j'étais un sentiment ?...

Je serais l’amour… quel imbécile

Si j'étais un film ?...

Je serais Amadeus… le plaisir à l’état pur (attention au bon, la brute et le truand… juste derrière)

Si j'étais un sport?...

Je serais en train de le regarder derrière la télé… mais comme j’ai pas de télé.

Si j'étais un parfum ?...

Je serais le parfum de l'autre


Si j'étais une boisson ?...

Je serais ta boisson préférée mais si je suis seul, ce sera un bon thé Lady Grey.

Si j'étais une date ?...

Je serais 1969, pour woodstock, la liberté, l’amour, la paix…. Et tout le reste

Si j'étais un instrument de musique?...

Je serais une flûte traversière… cela aurait des vertus aphrodisiaques.

Si j'étais un pêché capital ?...

Je serais votre gourmandise (que c’est gnan-gnan mais que c’est bon d’être la gourmandise)

Si j'étais un plat ?...

Je serais une tartiflette

Si j’étais un fromage ?

Je serais celui du corbeau… tout le monde me voudrait.

Si j'étais un jour de la semaine ?...

Je serais celui qui tombe un jour férié

Si j’étais un journal ?…

Je serais le Canard Enchaîné, drôle, vrai, sincère et sans publicité… libre…

Si j’étais un tatouage ?…

Qu’importe le dessin, je serais sur les reins d’une femme.

Si j'étais une devise ?...

« Une femme pardonne parfois à celui qui force l’occasion, mais jamais à celui qui la manque» Talleyrand

Contact - C.G.U. - Signaler un abus